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Les articles de Coach up consulting

Nous publions régulièrement toutes les actualités autour de la thématique du coaching en développement personnel et professionnel, parce que votre bien être est vital!

Le bon sens, l'outil gagnant de développement personnel

POUR LA PROMOTION DU BON SENS !

 

 

Le conditionnement dans lequel nous vivons aujourd’hui, nous fait perdre parfois, le sens des réalités ! Certains ont même de plus en plus de mal à avoir une opinion personnelle sur les événements, leur vie… Il y va de même pour les différents outils que nous utilisons pour : produire, manager, administrer, etc.

Comme le disait Jean de la Fontaine : "Il avait du bon sens; le reste vint ensuite." Il est temps de nous en servir, parce que nous en sommes tous pourvus !

Nous avons à notre disposition, tout un tas d’outils pour nous aider à être de plus en plus performants dans de nombreux domaines. Mais,

 

LES REUSSITES NE SE BATISSENT PAS SUR DES OUTILS,

MAIS SUR LE BON SENS.

 

Le Bon Sens est un "outil" qui surpasse tous les autres, parce qu'il les embrasse tous, parce qu'il est dans le regard et le jugement que les hommes portent sur les choses.

 

Les outils méthodologiques donnent la maîtrise des process instables et capricieux.

Le Bon Sens maîtrise les outils pour une juste utilisation dans un juste but.

 

Le bon sens est le lien direct entre le fait observé et la mesure à prendre. Il impose sa solution, la direction à suivre, l'action juste à mener, comme autant d'évidences. Il ne cherche pas la preuve mais exprime une vérité qui s'impose d'elle-même.

 

La solution de bon sens est toujours simple et efficace car elle s'inscrit dans l'ordre de l'évolution naturelle des choses.

 

Comme il fait souvent l'unanimité, il est dit Bon. Pour exprimer qu'il est bien ancré dans les réalités, il est dit Gros. Accessible à chacun, on le dit Commun. Enfin, lorsqu'une attitude est désordonnée, on déplore chez le fauteur de troubles, l'absence de sa trace la plus élémentaire.

 

Le bon sens n'emprunte pas les méandres de la pensée. Il ne s'appuie pas sur l'idée mais sur le fait observable. Il se nourrit des épreuves subies par les hommes, gravées dans les gènes de l'espèce, au fil de leur histoire. C'est pourquoi, le bon sens est si équitablement réparti chez tous, de tous âges et de toutes conditions.

 

 

Le bon sens tient de l'intuition car il anticipe sur la conduite à tenir, du discernement car ses choix sont péremptoires, du juste équilibre car il est mesuré, de la vérité car il est enceint de l'immuable.

 

Son procédé est celui de l'apprentissage, de l'expérimentation patiente qui révèle le sens de l'évolution et du progrès.

 

Il est la faculté de voir les choses dans leur essence. Il exprime la dose de sagesse que chaque homme porte en lui.

 

C'EST UNE FONCTION SUPERIEURE DE L'HOMME.

 

Mais lorsque le bon sens manque, la folle raison y supplée :

- Les outils de la pensée, méthodes et procédures, doivent souvent leur succès à l'absence ou à l'impossibilité qu'a le bon sens de s'exprimer. Le rationalisme excessif, dont on espère un accroissement de productivité, aboutit à un résultat contraire et à la disparition de l'initiative.

- La pensée conceptuelle se nourrissant d'elle-même, se perd en spéculations. Il est en effet plus aisé d'échafauder des plans que d'agir.

 

"Un con qui marche va plus loin que deux intellectuels assis" (Réplique de Lino VENTURA dans "Un taxi pour Tobrouk").

 

Quelques fois, la logique divorce d'avec le bon sens. Par exemple :

- Lorsqu'on se prive de la richesse de l'expérience mûrie, au profit d'un savoir purement conceptuel toujours superficiel.

- Lorsque, dans l'entreprise, on ne reconnaît pas que c'est celui qui fait qui sait.

- Que dire d'une direction qui enferme son personnel dans des structures rigides et des procédures aveugles tout en lui demandant de faire preuve d'initiative, d'innovation et de réactivité ? Conçoit-on de diviser un terrain de football en onze parcelles où l'on placerait un joueur à l'intérieur de chacune d'elles avec interdiction formelle d'en franchir les limites et dans le même temps on exigerait de chacun des joueurs de pratiquer un jeu collectif, inspiré, d'improviser des combinaisons tactiques géniales pour remporter la victoire sur l'adversaire ?

 

Les enfants de ce divorce-là présentent souvent des troubles durables de l'absentéisme, de l'imagination et de la motivation.

 

L'absurde naît du divorce entre le bon sens et la logique. Au théâtre, il déclenche le rire. Dans la vie, l'absurdité conduit souvent à des catastrophes. De l'ouvrier au dirigeant, tous acteurs de l'entreprise performante, il est un précepte incontournable :

 

LE BON SENS PRIME LA REGLE.

 

Le bon sens transcende les lois. A la fin, le bon sens finit toujours par avoir raison de la raison. Mais en attendant, le prix à payer est la souffrance pour les hommes et la ruine pour les entreprises.

 

Les simples rapportent des vérités évidentes par elles-mêmes que souvent l'intelligence compliquée des hommes instruits ne perçoit pas. C'est pourquoi les uns sont si rarement compris des autres. Le bon sens est fils de l'inspiration et de "l'acuité visuelle", il s'applique aux choses concrètes et pratiques. Il n'exclut pas la raison mais la tempère et l'oriente lorsque parfois, elle s'étale et se répand. Le bon sens est toujours modeste et humble. Il est dépouillement et fuit le superflu. Le bon sens est l'apanage du simple qui, comme chacun sait, est un Sage... et un Sage est un Chef !

 

                                                                                                          Jean-Claude ACHY

Moi, l'argent et les autres

Comme il est très souvent dit, « l’argent, c’est le nerf de la guerre… ». 

Qu’en est-­il vraiment pour soi ? 

Quel est notre réel rapport à l’argent, vis­ à­ vis des autres ?


En entendant quelques critiques quant à l’utilisation des deniers publics etc, 

l’idée m’est venue de partager avec vous, la réflexion qui suit :

 

Dans la vie, il y a MOI avec MON argent, MOI avec l’argent des AUTRES Les AUTRES avec MON argent, Les AUTRES avec l’argent des AUTRES.

 

Cas N° 1 : MOI avec MON argent ! J’en veux pour mon argent, et je vais considérer tant le prix que la qualité et la 

quantité de ce que je veux avoir; et quand j’aurai l’objet de mes désirs, 

je l’apprécierais à l’once des efforts qu’il m’a fallu faire pour l’obtenir,

et je ferai ce qu’il faut pour qu’il dure ! Par exemple, si je vais au restaurant avec MON argent j’exige pour le moins cher 

possible, le maximum de services, de qualité et de quantité de nourriture,

en choisissant bien entendu les plats et le vin dans la limite de mes moyens 

financiers.

 

Cas N° 2 : MOI avec l’argent des AUTRES !

 

L’objet de mes désirs a déjà moins de valeur, puisque je n’ai fait aucun effort pour 

l’obtenir. J’ai  donc  une  approche  beaucoup  plus  décontractée  quant  à  sa  valeur,  sa  durée  et  sa  pérennité !

 

Au restaurant, je prendrais ce qu’il y a de plus cher, les meilleurs vins sans 

me préoccuper de leur prix, et j’en laisserai sûrement dans l’assiette 

et dans la bouteille ! Seul m’importe la quantité et la qualité !


Cas N° 3 : Les AUTRES avec MON argent !

 

Conscient de la valeur de cet argent, puisque c’est le mien, je contrôle tout : est­ce bien justifié ? N’est ­ce pas trop cher ? Est­ ce que l’AUTRE en prendra soin ?
Si je donne de l’argent à un ami pour aller au restaurant, peu m’importe ce qu’il 

prendra, du  moment que cela ne me coûte pas plus cher que prévu !

Donc seul m’importe le prix !

 

Cas N° 4 : Les AUTRES avec l’argent des AUTRES !

 

C’est souvent le cas de la fonction publique : je ne suis concerné ni par l’objet, ni 

par l’effort effectué pour l’obtenir, donc rien ne m’importe ! Nous ne nous étendrons pas sur ce phénomène qui n’est, en aucun cas, celui que 

nous rencontrons dans nos entreprises. Le problème, dans nos entreprises, c’est que nous avons trop tendance à considérerque nous sommes dans le cas n° 2 : MOI et l’argent des AUTRES ! Chacun a l’impression que les outils, les machines, les gobelets, les consommables, les frais de déplacements, les photocopies « sont payés par  l’entreprise » 

et que, donc, on peut se  comporter  comme s’ils étaient payés par un autre ! C’est idiot ! L’entreprise ne gagne rien, ne peut rien payer : c’est le travail de tous 

et de chacun qui crée l’argent pour acheter, entretenir, réparer. Il appartient donc à ceux qui savent (les anciens, comme les jeunes éclairés) de 

rappeler que nous sommes toujours dans les deux premiers cas : 

MOI avec MON argent ou les AUTRES avec MON argent, mais dans tous les cas c’est de MON argent dont il s’agit !

 

C’est MON travail qui permet d’acheter les outils C’est MON travail qui permet d’acheter les gobelets, le papier essuie­-mains,  les outils, les gants, les lunettes de sécurité, le café..

C’est MON travail qui permet de payer les impôts sur les sociétés, la taxe  professionnelle, bref, TOUTES les charges de l’entreprise Prenons l’exemple de la part dite « patronale » :

 

Pour les salariés il y a ce qui est à eux : leur salaire brut, sur lequel on leur prélève une part (les charges diverses dites sociales, plus éventuellement les 

impôts) et ce qui est à « l’entreprise » ou au «patron » :

la part qui est prélevée sur leur salaire, mais à la source. 

La plupart, même les cadres ne se sentent pas concernés par cette part dite  patronale, (comme si le patron générait de l’argent comme ça, tout seul dans son 

coin),  parce  que  ce  n'est  pas  LEUR  argent,  c’est  l’argent  des  AUTRES  (l’argent  de  l’entreprise, du patron ou on ne sait pas trop qui d’ailleurs). On en est réduit à raisonner par l’absurde : 

 

« Si vous n’existiez pas, si votre fonction n’existait pas, personne ne paierait rien ni  vous, ni l’entreprise, c’est donc bien VOTRE travail et lui seul qui permet de tout  payer. »

 

Donc,  si  je  gaspille,  si  je  perds,  si  je  détériore,  si  je  voyage  en  première  classe,  si  je photocopie inutilement, si j’établis des états qui ne servent à rien,

 bref, si je ne suis pas  raisonnable, c’est bien MON argent que je dilapide,

et c’est autant que je n’aurais pas à partager avec mes compagnons en fin d’année. N’oublions jamais que dans tous les cas, c’est de MON ARGENT qu’il s’agit ! C’est 

par MON TRAVAIL  que je compenserai les gaspillages :mes gaspillages, 

mais aussi celui des  autres !

 


Jean­Claude ACHY

L'entreprise en devenir, la voie du changement

L’ampleur, la vitesse des mutations technologiques, sociologiques et économiques ont pour effet, des changements souvent brutaux dans les métiers exercés jusqu’ici. Les espaces de marchés se restreignent. La durée de vie des produits et des services se réduit.

 

Grâce à l’abolition des distances et à la diffusion simultanée de l’information sur tous les points du globe, la concurrence devient de plus en plus vive et soumet le personnel des entreprises à une tension toujours croissante.

 

La compétition locale que se livraient les entreprises a donc fait place à une compétition mondiale dont les acteurs sont souvent difficilement décelables à temps.

 

La nouvelle compétition se joue sur le terrain de la  veille, de la réactivité, et de la qualité :

 

La veille est l’écoute et l’observation attentive des changements et plus précisément, des signes avant-coureurs de ces changements. La veille est en réalité un état d’éveil de réceptivité aux signaux faibles.

 

La réactivité est la capacité à anticiper les changements, à tirer parti d’une situation nouvelle, et aussi, à tirer parti de l’inattendu quotidien. La réactivité est la rapidité à l’engagement dans l’action. Son efficience se mesure par rapport à la concurrence.

 

La qualité est l’aptitude des hommes à produire les biens et les services qu’exige le marché. Elle reflète ‘’la qualité’’ des hommes de l’entreprise. En définitive, elle exprime leur ‘’qualité d’ETRE’’ : ‘’Dis-moi quelles sont tes valeurs, je te dirai quelle est la qualité de ta production.’’

 

Si, de toute évidence, la compétitivité est une œuvre collective, nous percevons bien qu’elle relève tout autant de la hauteur des valeurs éthiques qui animent les hommes.

 

Pour changer l’entreprise, 10 verbes seront d’une grande aide.

Lui faire prendre conscience de l’importance vitale de la qualité du service fourni à ses clients. Dix verbes à mettre en œuvre quotidiennement.

C’est peu, mais c’est énorme, et c’est possible.

 

Rassembler : Pas de bon service sans la croyance partagée par tous, que sa qualité est la base d’une réussite durable.

S’identifier : Spontanément et à l’exemple des dirigeants, chacun doit se mettre sans cesse dans la peau du client.

Communiquer… : … en utilisant tout ce qui peut servir à souligner l’importance attachée par l’entreprise à ses clients.

Dialoguer : Aucune évolution n’est possible si l’on ne sait pas susciter le dialogue et faire preuve de curiosité, de réceptivité, de disponibilité et d’humilité.

Innover : Pour se différencier, seules comptent l’imagination, la faculté d’adaptation et l’ouverture d’esprit.

S’engager… : … et tenir chacune de ses promesses.

Personnaliser : Le client n’en voudra jamais à quiconque de lui faire croire qu’il est unique… Il veut être ‘’reconnu’’.

Simplifier : Le client attend des solutions et non pas des problèmes. C’est ainsi qu’on parvient à le fidéliser.

Considérer : Le client a toujours raison. Il n’y a jamais rien à gagner à vouloir lui prouver le contraire.

Aimer : Le client est un être humain, qui vient chez vous pour être accueilli, conseillé, valorisé, rassuré, courtisé. Faites toujours en sorte qu’il se sente bien avec vous.

 

                                                                                                                           Jean-Claude ACHY

Le B-A BA du savoir-vivre au travail

Le savoir-vivre ne s’arrête pas à la porte de l’entreprise. Même si l’on est débordé, rien n’excuse la grossièreté, le manque de considération, de respect ou pire, l’agressivité. En observant quelques principes de politesse, bien des heurts peuvent être évités, ce qui rend l’ambiance meilleure, et, ce n’est pas négligeable, rend le travail plus efficace.

 

L’univers professionnel est semblable à la société, ce qui sous-entend que l’on a des relations plus ou moins imposées avec des gens que l’on connaît mal et que l’on n’apprécie pas forcément. Dans un univers aussi confiné, la moindre crise, le conflit le plus bénin peuvent prendre des proportions démesurées. Heureusement, avec un peu de diplomatie, de tolérance et de patience, on peut éviter d’en arriver à des extrémités fâcheuses.

 

  1. « L’habit fait le moine »

Une tenue mal adaptée à la situation peut mettre mal à l’aise. Il n’est pas question de renier sa personnalité mais de s’adapter autant que possible à son milieu professionnel. La marginalité est souvent à proscrire tout simplement parce qu’elle peut décrédibiliser.

 

Le bon usage suppose un minimum d’hygiène. Chacun connaît ou a connu un ou une collègue un peu indélicat, et qui se démarquait des autres de façon un peu trop sensible. Pour le respect de chacun, l’utilisation intensive de savons, shampoings et déodorants est donc vivement recommandés. Evitez les parfums forts, qui peuvent rapidement occasionner des maux de tête, et rappelez vous qu’un peu de « sent bon » ne dissimulera jamais un manque d’hygiène.

 

  1. L’heure c’est l’heure !

La ponctualité fait partie du code du travail. Quelques minutes de retard sont tolérées, mais ne doivent pas devenir une habitude.

 

En cas de retard

Personne n’est à l’abri d’une panne de réveil, d’une grève dans les transports ou d’un embouteillage. Dans ce cas, soyez correct et prévenez de votre retard par un message.

La ponctualité n’est pas seulement une question de politesse ou de respect des termes de votre contrat, c’est aussi une marque de respect envers ses collègues, surtout si l’on travaille en équipe.

 

Rendez vous

Il faut éviter de faire patienter inutilement un visiteur : veillez à son confort en lui proposant un fauteuil, un rafraîchissement ou un café.

De la même façon, quand on est reçu, on arrive à l’heure, on ne manifeste pas d’impatience devant un éventuel retard On n’étale pas ses vêtements ni ses dossiers autour de soi. En partant, ne manquez pas de saluer l’hôtesse ou le collaborateur qui a fait les présentations.

 

  1. Le téléphone

Le téléphone est en tête de liste des avantages en nature dont on bénéficie au travail sans toujours s’en rendre compte. Le téléphone est avant tout un outil de travail indispensable, réservé à un usage professionnel.

Pensez à préparer vos appels professionnels à l’avance, en réunissant documents, noms et numéros de dossiers qui risquent de vous être nécessaires. Si jamais, malgré vos précautions, il vous manque certains documents, proposez de rappeler ultérieurement.

 

Limiter les appels personnels

Evidemment, un appel à son enfant pour s’assurer qu’elle est bien rentrée de l’école ou à son médecin pour prendre un rendez vous ne pose aucun problème.

En revanche, passer des heures à discuter avec des amis et monopoliser le téléphone pour un usage quasi personnel peut vous causer de sérieux ennuis notamment en empêchant vos collègues de travailler avec vos conversations mais surtout en délaissant vos tâches professionnelles.

Soyez bref et discret dans la mesure du possible, de même si quelqu’un de votre entourage reçoit un coup de téléphone, ne tendez pas l’oreille pour entendre ce qui se dit.

 

L’usage d’internet

Internet invite aux distractions et malheureusement les abus ont conduit à réglementer de façon de plus en plus sévère son usage.

 

  1. Cohabiter

La vie en communauté peut entraîner certains malentendus ou des tensions, qu’il faut savoir désamorcer car il est très pénible de travailler dans une atmosphère lourde de sourde hostilité. Si une franche camaraderie n’est pas toujours indispensable, le respect, lui, reste un devoir.

 

On se doit de respecter les personnes avec qui l’on travaille, même celles qui ne nous sont pas sympathiques. Au bureau comme ailleurs, il y a des gens avec lesquels l’entente est immédiate, d’autres (la majorité) avec qui on se montrera indifférent, et quelques uns avec qui l’on aura un peu de mal à communiquer.

Or, le lieu de travail doit être un terrain fécond d’échange et de communication, qui permet d’atteindre des objectifs professionnels définis  il n’y  a pas de place pour les querelles personnelles.

 

La cohabitation est un exercice délicat car elle met en scène des personnalités pas toujours très compatibles  c’est pour cela que le respect de quelques règles de savoir-vivre est essentiel.

 

Le bruit

Il s’agit d’une des nuisances les plus pénibles. Il faut donc se surveiller et éviter les manifestations trop bruyantes, les éclats de voix ou de rire, les portes qui claquent…Il est également désagréable de travailler avec des gens dont le téléphone portable ne cesse de sonner et qui s’éclipsent à tout bout de champ. La sonnerie et les allées et venues déconcentrent tous les voisins.

 

La climatisation

Il fait toujours trop froid ou trop chaud pour quelqu’un. Montrez vous tolérant, négociez et temporisez en vous accordant sur une température moyenne.

 

  1. Respecter les autres

Il est normal de croiser dans l’entreprise des personnes dont le mode de vie semble très éloigné du sien. Cela devrait obliger chacun à faire preuve d’ouverture d’esprit Se tolérer puis apprendre à se connaitre c’est déjà faire un pas pour se comprendre.

 

A éviter absolument

Les moqueries ou les commentaires désobligeants de ceux que vous jugez différents : c’est vous qui vous rendriez ridicule. Un physique atypique, des vêtements originaux ou démodés, un tic de langage, un excès de timidité, un caractère spécial ne devraient jamais devenir un sujet de plaisanterie. Pas plus d’ailleurs que les allusions déplacées sur la vie privée des gens.

 

Le silence est d’or

Pour s’éviter bien des soucis, voici quelques conseils à suivre :

  • Ne jamais critiquer publiquement collègues, supérieurs, patrons, partenaires ou concurrents
  • Eviter de prendre un air pincé lorsqu’un collègue émet des plaisanteries que l’on trouve douteuses. Dans ce cas, ne pas réagir ou se contenter d’un léger sourire poli.
  • S’abstenir de corriger ou de reprendre quelqu’un publiquement. Si on ne peut s’en empêcher, formuler ses observations sous la forme d’une question rhétorique : « ne serait-il pas plus pratique de… ? » ou une atténuation verbale « je pense que… d’après moi… »

Tenir sa langue

Il est parfois tentant de prêter une oreille attentive aux bruits de couloir. Sachez toutefois, il y a une morale, c’est une activité risquée, qui se retournent bien souvent contre ceux qui la pratiquent. De plus les bavardages malveillants peuvent générer des situations très délicates à gérer. C’est pour cela aussi qu’il vaut mieux éviter de s’enfermer dans un clan, et préférer rester un « électron libre ». Faites preuve d’indépendance d’esprit, ne prêtez aucune attention aux médisances ni aux calomnies. Elles ne sont en effet innocentes qu’en apparence : elles peuvent vous mettre tout le monde à dos et vous attirer de réels soucis d’ordre pénal car le harcèlement moral, l’intimidation et la diffamation tombent sous le coup de la loi.

 

  1. La hiérarchie

La familiarité plus grande dans les échanges que l’on constate aujourd’hui pourrait laisser penser que les rapports hiérarchisés ont disparu, mais il n’en est rien. Même s’il est aujourd’hui possible de tutoyer son patron ou de l’appeler par son prénom, la hiérarchie est toujours présente. En un sens, c’est préférable car c’est elle qui permet de fixer des limites.

 

Avec un homologue ou un collègue

En règle générale, on est supposé être sur un pied d’égalité. Pour préserver  ce statut, certaines règles sont à respecter, le but du jeu étant, bien sûr, de parvenir à une harmonie. Ne pas se permettre de donner des ordres ni jouer au petit chef. Ne pas montrer de condescendance. En cas de litige, faire appel à un supérieur pour arbitrer et jouer les médiateurs. Observer les règles de politesse les plus élémentaires : « bonjour, au revoir, merci, s’il te plait »

 

Avec les supérieurs hiérarchiques

Hier l’employeur avait une autorité absolue qui ne souffrait aucune remise en cause. Aujourd’hui les relations sont heureusement moins formelles et plus souples, dans certaines entreprises. L’usage du vouvoiement est de rigueur Le prénom est souvent autorisé.

 

Les devoirs du supérieur hiérarchique

 

De nombreux chefs de service assistent à des stages de management ou de coaching, destinés à leur donner des clés pour diriger au mieux leur équipe. L’objectif est de favoriser la communication  l’efficacité d’une équipe dépend des échanges qui y circulent. Un patron doit donc savoir se rendre disponible et garder sa porte ouverte au dialogue avec ses collaborateurs. Idéalement, il devrait connaitre la situation professionnelle et un minimum de détails de la vie privée de chacun.

 

Sans pour autant se décharger de ses fonctions sur son équipe, ni abandonner son pouvoir de décision, le responsable n’hésitera pas à déléguer et à donner de l’autonomie à ses collaborateurs. Le respect entre un employeur et un employé réside dans la reconnaissance de la fonction et des compétences de l’autre.

Les impératifs :

  • Un supérieur doit toujours éviter de faire des observations désobligeantes, même justifiées devant un tiers. Toutes les remontrances se formulent en privé
  • Un chef de service devra garder pour soi les propos qu’il aura échangés avec un des membres de son équipe, notamment lors des entretiens annuels
  • Un patron doit respecter le temps de liberté de ses employés, se montrer discret et compréhensif, et ne pas retenir ses collaborateurs au-delà des heures de travail lorsque cela n’est pas indispensable

 

Ponnary SAMVAN

Les 7 véritables fondements de la famille

Toutes les réflexions actuelles sur la famille : éducation des enfants, rôle des parents, etc., m’ont amené à vous faire partager les 7 faits suivants, sur lesquels se fondent, à mon sens, une vraie famille et qui méritent que nous leurs accordions un peu de notre temps… de méditation !

 

  1. LE FAIT DE L’EXISTENCE. Les parents naturels et les phénomènes de ressemblance physique, sont liés dans la famille : les enfants héritent de certains traits de leurs parents. Les enfants tirent leur origine de leurs parents ; l’existence de leur individualité dépend de l’acte des parents. La relation de père à enfant est inhérente à toute la nature et imprègne toutes les existences vivantes.
  2. SECURITE ET PLAISIR. Les parents dignes de ce nom, prennent grand plaisir à pourvoir aux besoins de leurs enfants. Beaucoup de pères et mères ne se contentent pas de leur fournir simplement le nécessaire, mais aiment aussi à éveiller leurs plaisirs.
  3. DISCIPLINE ET CONTRAINTE. Les parents prévoyants prennent aussi des dispositions pour la discipline, la réprimande, et parfois la contrainte nécessaire à leurs jeunes enfants dépourvus de maturité.
  4. AMOUR ET MISERICORDE. Un père ou une mère compatissant (e), pardonne généreusement. Les parents ne nourrissent pas d’idées de vengeance contre leurs enfants. Ils ne ressemblent ni à des juges, ni à des ennemis, ni à des créanciers. Les vraies familles sont fondées sur la tolérance, la patience et le pardon.
  5. CAMARADERIE ET LOYAUTE. Un parent affectueux entretien des rapports intimes et aimants avec ses enfants. Il prête toujours une oreille attentive à leurs demandes ; il est toujours prêt à partager leurs épreuves et à les aider dans leurs difficultés. Les parents portent un intérêt suprême aux étapes du bonheur de leur progéniture.
  6. INSTRUCTION ET EDUCATION. Les parents avisés font soigneusement des plans pour instruire et éduquer convenablement leurs fils et leurs filles. Ils les préparent dès leur jeunesse, aux responsabilités plus grandes de leur vie d’adultes.
  7. DISPOSITIONS POUR L’AVENIR. Les parents temporels aiment laisser un héritage à leurs enfants. La famille continue d’une génération à la suivante. La mort ne met fin à une génération, que pour marquer le début d’une autre. La mort termine une vie individuelle, mais non nécessairement la vie d’une famille.

La famille étant le socle de notre équilibre, il me semble nécessaire et opportun de tendre vers ces faits et y mettre tout notre cœur et notre amour. Notre société éviterait bon nombre de déconvenues dues au manque flagrant de repères que nous constatons trop souvent, chez des jeunes et moins jeunes.

Je reste positif et toujours persuadé que nos vies se poursuivraient sereinement, dans une atmosphère apaisée si chacun de nous, daignions appliquer ces règles simples.

 

Jean-Claude ACHY

 

     

Le pouvoir du mental, soyez ACTEUR de votre vie

 

Chacun possède ses propres limites, mais seul votre mental vous aidera à les connaître et à les dépasser.


Avoir un bon mental permet de maintenir un équilibre dans sa vie, d’atteindre une stabilité et de révéler en vous une force insoupçonnée car seul, VOUS, serez votre point de référence, surtout pas les autres ! 

Dans notre vie au quotidien, nous pouvons donc garder le moral quoi qu’il arrive,
voir les choses du bon côté, croire en soi et en l’avenir, et ne pas nous laisser perturber par notre environnement quel qu’il soit, personnel, familial ou professionnel.

 J’ai réuni ici celles qui m’ont toujours accompagné dans mon cheminement pour aller vers la paix intérieure, et laisser derrière moi toutes les agitations provoquées tant à l’intérieur que de l’extérieur :


- Soyez toujours accueillant et respectueux envers les autres 

-  NO STRESS ! Le stress est souvent lié à un manque de
confiance en soi alors ne doutez pas de vos capacités et avancez ! 

-  Soyez dans l’ACTION, c’est le remède à vos angoisses

-  DEDRAMATISEZ les enjeux et réduisez la pression que vous faites peser sur vous-même

- Placez vous dans un contexte de dynamique constante 

VISUALISEZ vous en train de triompher des obstacles 

- Faites le tri dans votre entourage et éloignez les rabat-joie
 
- N’attendez rien des autres, soyez le propre créateur d’une bonne énergie communicative autour de vous

DONNEZ du temps aux autres uniquement par plaisir, ne vous forcez jamais!
 
- Préférez les solutions aux excuses
 
- Ayez la maîtrise de vos émotions, pas de place aux états d’âme, votre humeur doit être toujours égale. 


A vous de trouver les vôtres en réfléchissant à ce qui est fixe dans votre personnalité, que rien ni personne ne peut ébranler et travaillez votre mental tous les jours, à force, cela fera partie intégrante de votre esprit jusqu’à devenir une ligne directive qui vous emmènera vers le chemin de votre réussite personnelle.

 

Ponnary SAMVAN

 

Lâcher prise c'est arrêter de vouloir tout contrôler


"L'individu conquérant est en même temps un fardeau pour lui-même"


Contrôler ses émotions, son temps, ses relations et même son corps... dans une société où tout parait instable et inquiétant, ces attitudes rassurent. Pourtant, le désir de maîtrise révèle en fait davantage nos faiblesses que nos forces, en plus de prendre une grande partie de notre énergie vitale. 

Qui n'a pas d'idéal ? vivre longtemps, s'épanouir dans sa vie affective comme dans sa vie professionnelle, avoir du temps pour soi et gagner en sérénité. 

Notre culture basée sur la performance et le matérialisme nous pousse à avoir la maîtrise sur nous-mêmes et notre
environnement.
La clé pour y arriver? le contrôle. Simple illusion.


Gestionnaires de notre propre
capital santé et bonheur, nous avons ou -croyons avoir- la liberté de choisir la vie qui nous fait envie et nous ressemble.  C'est le fantasme collectif d'un individu maître de sa vie et affranchi de toutes les contraintes. 

Or,  le contrôle est avant tout un mécanisme de défense qui exprime un besoin de protection émotionnelle et affective et dont l'origine se retrouve dans l'éducation que chaque individu a reçu de ses parents. 

L'individu qui vit sur un mode d'hyper-vigilance a pu subir un traumatisme qui l'a conduit à se fermer. Cela se traduit par un comportement qui donne l'impression d'agir au lieu de subir. Ou il a peut être été élevé par des parents qui n'ont pas satisfait ses besoins affectifs sur un mode suffisamment sécurisant. 

Il existe plusieurs cas de figure pouvant générer des comportements de contrôle : 

- L'enfant a pu ne pas se sentir aimé pour ce qu'il était, ni sécurisé dans un
lien stable.

 - L'enfant n'a pas été encouragé à développer un espace autonome

 - L'enfant a été utilisé par ses parents comme un instrument de régulation de leurs émotions, par exemple, une mère dont le comportement avec son enfant sera fusionnel pourra pousser son enfant à "geler" durablement ses émotions pour se protéger de l'intrusion, ou au contraire à reproduire le schéma maternel avec ses proches. 

Si, à l'origine, le contrôle n'a qu'un but, celui de nous empêcher de percevoir des sensations et éviter ainsi d'être envahi, cette position préventive et auto-protectrice est très coûteuse car elle nous maintient psychiquement et physiquement en état de tension permanente.
Ce stress conduit à l'épuisement physique et nerveux à la longue.

En opposition de contrôler ses pulsions, ses désirs, ses émotions se place le laisser aller à la liberté de ressentir et d'être. Le
risque, à force de se protéger, est donc de ne plus écouter ses propres désirs, voir de les refouler et de ne plus se sentir existé, d'être vivant.

Comment faire ? Lâcher prise. 

Le lâcher prise n'est ni une résignation ni un fatalisme. C'est une posture qui permet de reprendre force et confiance en lâchant les ruminations du mental, il s'agit donc de trouver le moyen de supprimer tensions et conflits intérieurs  en vue d'unir l'être et la détente. 

Il faut aussi comprendre que ce qui résiste au lâcher prise c'est la volonté d'un ego exacerbé qui souvent refuse d'écouter les messages de notre véritable nature. Ce qui la favorise c'est le fait d'interroger ses croyances, d'apprendre à différer, et de pratiquer la pleine conscience. 

S'épanouir c'est accueillir l'instant présent, ressentir sans se censurer, penser sans préjuger, accepter ce qui ne peut être changé. L'antidote au contrôle de soi et des autres c'est donc le lâcher prise pour dire vraiment oui à la vie!




Faites votre auto-évaluation et découvrez le domaine sur lequel vous souhaitez avoir le plus de contrôle : émotions, relations, temps ou corps ?


 

VOS EMOTIONS

 - Je me méfie des gens qui se confient trop vite

- J’aimerais suivre (ou ai suivi) un stage de prise de parole en public

- Parfois j’ai des larmes aux yeux pour des trucs tout bêtes

- Je ne pose jamais de questions personnelles sans y être invité

- Je ne pourrais jamais dévoiler mes sentiments sans être sûr de la réciproque

- Je fais en sorte de ne jamais créer un
conflit

- Je m’en veux lorsque je me laisse déborder par mes émotions

- Il m’arrive de pleurer dans mon coin et de faire très vite bonne figure

- Parfois j’aimerais être plus spontané pour exprimer mon ressenti

- Je suis tétanisé par les gens qui pleurent sans retenue




VOS RELATIONS

- J’ai besoin de savoir ce que l’on dit et pense de moi

- Je fais en sorte de ne pas me sentir
exclu

- Je suscite souvent les confidences des autres 


- J’ai du mal à supporter les critiques de ceux que j’aime

- J’aime et je sais créer des liens
intimes

- Je me sens mal à l’aise avec les personnalités distantes

- Dans les conflits, j’ai peur de rompre le
lien

- Je préfère partir plutôt que de prendre le risque d’être quitté

- J’éprouve spontanément beaucoup d’empathie pour autrui

- Je peux facilement passer pour autoritaire




VOTRE TEMPS

- Je ne supporte pas que l’on me fasse perdre mon temps

- Anticiper est le maitre mot de ma
philosophie

- Les contretemps me perturbent profondément

- Sans organisation rigoureuse, pas de projets réussis

- Un vrai plaisir : faire des listes de « A faire » et les voir diminuer 

- J’ai le sens de la synthèse et des
priorités

- Je ne supporte pas d’être en retard

- Je sais évaluer rapidement le temps à consacrer à différentes tâches

- Au quotidien je suis adepte des rituels

- Je sais identifier tout ce qui est chronophage



VOTRE CORPS

- Je suis à jour dans tous mes contrôles et examens médicaux

- J’ai plutôt une bonne connaissance de la
nutrition

- Je pratique régulièrement une activité
physique

- Je ne commets aucun excès alimentaire(ou je le corrige très vite)

- Je me scrute de la tête aux pieds dans le
miroir

- J’ai tendance à voir en priorité mes défauts physiques

- Je redoute les effets du temps sur mon visage ou sur mon corps

- La discipline est la clé d’une bonne hygiène de vie

- J’ai du mal à comprendre ceux qui se laissent aller

 

 

 

Ponnary SAMVAN

Gérer son énergie au quotidien

« En se concentrant ici et maintenant et en extériorisant la véritable énergie de notre corps, on peut observer et se recharger. Quand on ouvre la main, on peut tout obtenir. Si on ferme la main, on ne peut rien recevoir. »

Taisen Deshimaru, maître zen

 

Qui, aujourd’hui, ne manque pas de vitalité ? Face à une fatigue chronique ou qui s’installe, tentez différentes méthodes pour vous redynamiser. Disciplines corporelles, techniques respiratoires, exercices pratiques…découvrez toutes les ficelles pour que circule l’énergie, et apprenez ainsi à l’économiser.

 

Que signifie le mot « énergie » ?

 

Contrairement à ce que l’on pense trop souvent, « énergie » ne signifie ni stress ni agitation ni trop plein d’action. La juste énergie c’est précisément quand la vitalité, et donc la pleine présence, sont optimales, donnant l’impression que tout coule de source. L’action se produit alors sans effort.

 

Au-delà, renouer avec son énergie vitale c’est se sentir vivre et s’enivrer de liberté : laisser derrière soi la grisaille de la monotonie et du train-train quotidien.

Faire circuler son énergie par le biais du sport et du mouvement c’est aussi libérer ces fameuses endorphines, hormones de bien-être.

 

  • Le Qi (prononcé chi) 

Bouger mais en augmentant l’énergie vitale (ou souffle) mise à mal par un mode de vie stressant et pollué. Cette énergie vitale doit pouvoir circuler librement dans notre corps pour dynamiser toutes nos potentialités, tant physiques que mentales. C’est l’invitation des arts martiaux et des voies énergétiques : aïkido, judo, taekwondo, tai chi chuan, Qi gong, etc qui mettent le Qi (prononcé chi)  en mouvement, de le dynamiser, de le rendre fort.

  • Corps et esprit

Ne pas séparer le corps et l’esprit. Tout est un. Comme le yin et le yang, ils n’existent que l’un par rapport à l’autre. Sérénité, santé, équilibre et force ne peuvent être atteints sans prendre conscience et réunifier le corps et l’esprit. 

  • Se tenir droit

Pour que l’énergie circule, il faut se tenir droit et RESPIRER. La respiration consciente en profondeur redresse l’axe d’elle-même.

« La posture inspire l’individu. Lorsque vous vous tenez droit dans la vie, votre expression change. Tout se transforme en vous. » Sogyal Rinpoché

  • Diversifier ses activités

Le secret de l’harmonie énergétique se trouve dans le panachage des activités et permet d’optimiser son énergie. Elles peuvent être classées dans 4 catégories principales, avec des bienfaits spécifiques.

  • Les activités d’endurance : elles aident à la santé du cœur, des poumons et du système circulatoire. Sans compter le plein d’énergie. Exemples : step, body attack, danse, randonnée, vélo, natation, course, etc…
  • Les activités de souplesse : elles aident à bouger facilement, en gardant les muscles détendus et les articulations flexibles. Pour être plus souple, plus fluide, plus agile dans la vie. Exemples : pilates, yoga, stretching, danse, etc…
  • Les activités de force (musculaire) : elles contribuent à conserver muscles et os en bonne santé, tout en améliorant la posture. Exemples : musculation, escalade, arts martiaux, etc…
  • Les activités de relaxation : elles chassent le stress, détendent en profondeur et permettent d’affronter sereinement le présent. Exemples : body balance, yoga, tai chi chuan, natation, aquagym, etc…

 

Le plus : mangez une banane par jour, en forme pour toujours ! Elle contient des éléments euphorisants comme la vitamine B6 et le tryptophane. En outre, riche en fibres et amidon, elle procure une énergie durable.

 

Le moins : le café. C’est un cercle vicieux : fatigué et stressé, on se précipite à la machine à café. S’il dynamise à court terme, il provoque le contraire à la longue. Sans compter la dépendance et le manque qu’il provoque. Une à trois tasses maximum suffisent.

 

 

Ponnary SAMVAN

Améliorer son relationnel avec les autres en 5 points

Dans la vie, nous rencontrons parfois des personnes envers lesquelles nos agissements peuvent sembler être injuste de l’autre côté car tellement de personnes ne savent pas s’exprimer « correctement » face aux émotions que certaines situations peuvent créer et surtout parce qu’elles ont du mal à se maîtriser et prennent les choses directement pour elles, donc trop à cœur.

Cette attitude prend ses sources dans les conflits par rapport à SOI.

Arrêtons donc d’accuser les autres d’abord et prenons la responsabilité de nos actes!

 

  1. Levez les malentendus

Une amitié mal verrouillée, une relation amoureuse qui finit mal, des coupures sans explications…tous ces évènements « non réglés » qui laissent des traces dans notre inconscient et nous empêchent d’être bien non seulement avec nous-mêmes mais aussi avec les autres et peuvent nous faire silencieusement souffrir.

 

Si vous prenez le temps de vous expliquer avec l’autre, de lui donner vos raisons et de connaître les siennes, à condition bien sûr de créer un climat propice à l’écoute et au dialogue avec une personne ouverte à la discussion, vous verrez que vous ne cumulerez plus de colère ni de rancœur qui vont inconsciemment créer des blocages émotionnels tout au long de votre chemin.

 

Ces blocages émotionnels sont le résultat de non-dits, d’interprétations, de jugements, et de décisions hâtives non réfléchies sous les effets de la colère. Et qui dit colère, dit réaction à chaud, donc les regrets vont se manifester tôt ou tard, sans compter la situation qui peut se retourner contre vous.

 

Mais attention, si vous avez une personne fermée, entêtée et réticente au dialogue, il est inutile d’insister. Il est fort possible qu’elle ne soit pas capable de raisonner autrement. Ne gaspillez pas votre énergie si vous savez à l’avance que cela n’apportera rien de plus, laissez tomber. Au moins, vous serez clair avec vous-même.

 

  1. Essayez de vous adapter

En général, nous ressentons des difficultés lorsque nous sommes face à un évènement ou une personne qui ne nous permet pas d’être nous-mêmes.

 

Dans le domaine professionnel, nous sommes obligés de contenir notre véritable nature afin de nous intégrer et aussi d’adhérer à la politique de l’entreprise. Par exemple dans le secteur bancaire, il serait totalement déconvenue de recevoir ses clients en bermuda alors qu’il fait 28°C en été. C’est pourquoi nous nous adaptons face aux usages de la société.

 

Alors pourquoi ne pas le faire dans votre vie personnelle avec vos proches (famille, amis, entourage…). Avoir une ligne de conduite tout en laissant votre véritable nature s’exprimer seulement avec les personnes qui vous connaissent parfaitement et donc vous accepteront tel que vous êtes. Si vous êtes capable de vous adapter en fonction de l’environnement de votre interlocuteur, vous pourrez tout à fait vous faire comprendre plus aisément de la même manière que dans votre vie professionnelle.

 

  1. Ecoutez activement

Peu de personnes savent réellement écouter l’autre sans tout ramener ses propos par rapport à soi. Acceptez que l’autre est, de toute façon, différent de vous et que vous pourrez même vous enrichir à son contact. C’est ainsi que vous apprendrez à ne plus juger, comprendre et même accepter les critiques. Il s’agit donc de cultiver son ouverture d’esprit. Beaucoup de conflits naissent de points de vue fermés et imposés.  Prenez la température et suivez le vent dans le bon sens, vous verrez que votre relation avec les autres sera plus fluide.

 

  1. Acceptez vos faiblesses et renoncez à votre ego

Etes-vous capable de reconnaitre lorsque vous avez tort en général dans la vie ? Parce que c’est le premier pas à faire pour accepter ses défauts et ses faiblesses. Se permettre de se tromper, d’échouer, de ne pas s’y être bien pris… cette acceptation de soi est primordiale pour instaurer un relationnel authentique. Contrairement à votre ego qui vous pousse non seulement à montrer que vous avez raison, qui fait porter la faute aux autres et jamais la sienne et bien d’autres réactions qui ont pour objectif de vous valoriser et rabaisser (consciemment ou pas) les autres, mais aussi des réactions impulsives, à chaud dont le moteur principal est la colère, qui auront pour conséquence l’éloignement de nombreuses personnes qui tôt ou tard en auront assez de votre « EGO ».

 

  1. Entretenez des relations interpersonnelles positives

Savez-vous dire non à ce qui ne vous convient pas, ne correspond pas à vos aspirations personnelles, vos valeurs ? Apprendre à mettre des limites dans les relations les plus difficiles, quitte à ne pas fréquenter certaines, voir vous en éloigner définitivement, cela ne peut que créer un entourage qui vous ressemble et est positif en général pour vous, donc de qualité. Dire non, c’est se respecter mais aussi se faire respecter.

 

 

Ponnary SAMVAN

La MOTIVATION, moteur du changement

 

 

 

 

 

 

 

 

La motivation est un facteur important de tout changement de comportement de l’individu.

 

 

 

 

C’est un processus psychologique par lequel on se sent capable d’entreprendre une action dans un but donné et pour une durée déterminée. On ne naît pas motivé, on peut se stimuler soi-même afin d’atteindre notre objectif.

 

Cela nécessite à chacun de se mettre à la disposition du changement : mesurer l’importance pour soi du changement à opérer, la confiance en sa propre capacité à réaliser le changement, puis la priorité accordée à ce changement.

3 conditions du changement :

 

  • Etre disposé : l’importance du changement

Avez-vous réellement envie de maigrir, d’arrêter de fumer ou de changer de job  ? L’intensité avec laquelle vous désirez changer représentera l’importance que vous donnez à votre objectif.

 

  • Se sentir capable : le sentiment d’efficacité personnelle

Parfois, vous avez envie de changer mais vous ne vous en sentez pas capable. Résultat : vous ne faites RIEN. Or, l’inaction est l’ennemi du changement.

 

  • Etre prêt : une question de priorité  

Une personne peut désirer le changement et se sentir capable de l’accomplir, mais ne pas être prête. Cette dimension est liée à la façon dont une personne gère ses priorités.

 

 

CAS PRATIQUE :

 

Comment rebondir après un échec ?

 

Une personne peut désirer le changement et se sentir capable de l’accomplir, mais ne pas être prête. Cette dimension est liée à la façon dont une personne gère ses priorités

 

Pourquoi certains sportifs, après une défaite cuisante, s’effondrent-ils alors que d’autres vont au contraire rebondir avec panache ?La manière dont une personne a tendance à expliquer les évènements auxquels elle est confrontée est déterminante. Certains vont chercher des causes stables, globales, incontrôlables à leur échec : « je suis nul », « j’y arriverai jamais », etc. Ceux la vont vite tomber dans la résignation.

 

A l’inverse, d’autres se focalisent sur la recherche de solutions : acquérir une nouvelle technique, trouver un nouvel entraîneur…se mettant dans une position de contrôle, ils auront une capacité de rebond plus forte.

 

 

CONCLUSION

 

Tout dépend de votre vision des choses alors pour rester motivé, apprenez à voir le bon côté des choses en cherchant des solutions.

 

 

Ponnary SAMVAN

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